HOENN L'UNIVERS DE RUBIS OMEGA ET SAPHYR ALPHA

HOENN L'UNIVERS DE RUBIS OMEGA ET SAPHYR ALPHA

287 288 289 Parecool, Vigoroth et Monaflemit un Paresseux Megatherium et un zeste de yeti

Parecool est basé sur le paresseux à deux doigts (unau). Vigoroth et Monaflemit sont un mélange entre le paresseux, désormais disparu, le paresseux terrestre et son ancêtre le Megatherium.

Monaflemit a en plus un avec une grosse ressemblance avec le  Yeti.

 Le terme Paresseux ou Aï (Folivora) est le nom vernaculaire donné à certains mammifères d'Amérique tropicale appartenant au super-ordre des xénarthres.

Les paresseux sont connus pour leur mode de vie original : ils sont presque toujours suspendus à l'envers dans les arbres et se déplaçent avec lenteur. Ils possèdent des griffes impressionnantes.

Outre les six espèces vivant actuellement, on connaît quatre espèces éteintes de paresseux géants qui vivaient en Amérique. Les fossiles de trois d'entre elles ont été trouvés dans l'asphalte des Tar Pits de Rancho La Brea[1] qui abrite des fossiles récents de la dernière ère glaciaire (-40 000 à -10 000 ans).

Il ne faut pas confondre avec le "paresseux australien", un autre nom donné au koala.

 

288vigoroth_by__xxiv-d5zoh4t.png

Le Megatherium était un mammifère placentaire terrestre du pléistocène. Il faisait partie du super-ordre des xénarthres (anciennement appelé ordre des édentés), comme les paresseux actuels. Sa longue queue lui servait d'appui quand il se dressait sur ses deux pattes arrière, pour mieux attraper les feuilles hautes.

Megatherium est en fait le nom d'une seule des quatre espèces de paresseux géants, qui disparurent il y a environ 11 000 ans.

Megatherium americanum était un animal long de 6 mètres pour un poids d'environ 3 tonnes. Son nom signifie « grande bête d'Amérique ». Il possédait des griffes de 30 cm de long, qui lui servaient à se nourrir et à repousser ses prédateurs, comme le tigre à dents de sabre.

Originaire d'Amérique du Sud, il a colonisé l'Amérique du Nord lors de la réunion de ces deux continents par l'isthme de Panamá il y a 3 millions d'années.

 

 289 SLAKING.jpg

 

Le yéti ou « abominable homme des neiges » est une créature mystérieuse faisant partie des légendes népalaises. Il est appelé migö (prononcer « migou ») au Tibet
Historique des observations supposées
En 1936, le géologue suisse Augusto Gansser effectue un voyage d'exploration pendant 8 mois au Garhwal, entre le Nanga Parbat et l'Everest, au cœur de l'Himalaya. Il a alors la révélation de cet être, mythique ou réel : le yéti.

En avril 1942, Slavomir Rawicz, qui fait route vers les Indes septentrionales après s'être évadé du goulag dix-huit mois plus tôt, croise quelque part à la frontière du Tibet et du Sikkim deux créatures dont la silhouette rappelle « l'ours ou un de ces grands singes du type de l'orang-outang ». L'information paraîtra dans un récit controversé dont la version française sera publiée en 1957.

Si le yéti est mentionné en Europe dès le XIXe siècle, ce sont les photos d'empreintes supposées rapportées par l'expédition Shipton sur l'Everest de 1951 qui l'ont révélé au public occidental.

En mars 1976, à 5 300 mètres d'altitude, dans le Rolwaling (Himalaya du Népal), René de Milleville photographie une trace de pas dans la neige très distincte. Il aura l'occasion de rapporter de nombreux récits de paysans népalais témoignant avoir vu le yéti. Par ailleurs, René de Milleville a mis à disposition du Muséum national d'histoire naturelle des poils attribués au yéti. Michel Tranier a étudié ces poils et considère qu'ils appartiennent à « un primate roux proche de l'orang-outan » mais distinct de ce dernier.

En juillet 1986, dans une vallée perdue de l'Himalaya, Reinhold Messner croise pour la première fois une créature effrayante qui lui rappelle les récits colportés par les sherpas sur le yéti.

En 1997, comme d'autres occidentaux avant eux, deux aventuriers français, Alexandre Poussin et Sylvain Tesson, découvrent, en franchissant la Bobang pass au Cachemire indien, de mystérieuses traces dans la neige qui ne seraient selon eux ni celles d'un homme, ni celles d'un ours. Elles montent droit dans la pente : « Une prouesse extraordinaire… et absurde à cette altitude (4 600 mètres) ».

En 2008, l'AFP a relayé l'information selon laquelle des aventuriers japonais partis à la recherche du yéti auraient photographié des empreintes de pas de celui-ci dans l'Himalaya.

Caractéristiques et variantes régionales
Le yéti serait un primate velu, ayant un visage ressemblant à celui de l'homme. Sa taille se situerait entre 1,50 et 3,75 mètres. Selon certains témoins, la démarche bipède ressemblerait plus à celle d'un ursidé qu'à celle d'un primate. Ceci est en contradiction avec le fait que les traces supposées ont pu être suivies sur de très longues distances ; un ours ne peut en effet marcher debout que sur quelques mètres.

L'existence d'êtres simiesques légendaires est rapportée dans de nombreuses régions du monde :

yéti au Népal et au Tibet,
mande barung en Inde ; sa taille avoisinerait les 3 m de haut.
bigfoot aux États-Unis,
sasquatch au Canada,
almasty ou kaptar dans le Caucase,
yowie en Australie,
mapinguari ou mapinguary au Brésil,
sajarang gigi en Indonésie.
Basajaun au Pays Basque.
Interprétations
Pour la plupart des scientifiques, anthropologues ou sociologues, le yéti est une créature légendaire relevant de la mythologie des groupes himalayens. Les arguments contre l'existence réelle du yéti, comme de la plupart des autres cryptides, sont nombreux :

absence de fossile ou de cadavre d'individu susceptible d'être étudié scientifiquement,
impossibilité pour une population vivante de se maintenir au cours du temps avec moins de 200 à 500 individus (et donc de passer quasiment inaperçue, y compris pour des expéditions parties à sa recherche),
légèreté de la plupart des témoignages et des observations, d'autant que l'authenticité de certaines preuves a été contestée ,cohérence entre les descriptions et les mythes liés aux hommes sauvages qui semblent constituer un universel chez les sociétés humaines montagnardes (cf. Almasty, Basajaun, etc.).
Les hypothèses concernant l'origine et la nature du yéti sont nombreuses. L'une d'elle le fait descendre d'un grand singe connu en Chine du sud au Pléistocène, le gigantopithèque. D'autres le rapprochent de primates fossiles de l'Inde ou de l'orang-outang, et certaines de l'homme de Néandertal.  Selon Bernard Heuvelmans, docteur en zoologie de l'Université libre de Bruxelles, les traditions qui tournent autour de l'homme-des-neiges pourraient renvoyer à trois types de primates dont les aires de répartition se recoupent quelquefois.

En dehors des nombreux témoignages, les principaux indices qui semblent accréditer la thèse de l'existence du yéti sont des traces de pas caractéristiques dans la neige, des excréments dont l'étude parasitologique aurait révélé la présence d'espèces de parasites intestinaux encore inconnues et des poils dont l'étude par un scientifique du Muséum national d'histoire naturelle semble indiquer qu'ils proviennent d'un primate proche de l'orang-outang. Certains cryptozoologues comme Richard D. Nolane pensent que le gigantopithèque serait vraisemblablement l'ancêtre probable du yéti et du Bigfoot, l'équivalent nord-américain du yéti : le gigantopithèque aurait traversé le détroit de Béring pour atteindre le continent américain  .

Selon ces croyances, il existerait en Asie trois espèces de yétis. L'une de ces espèces correspondrait plutôt aux « hommes sauvages » (notamment en Chine). Selon Bernard Heuvelmans et Boris Porchnev, il s'agirait de néandertaliens ayant survécu ou, selon d'autres auteurs, il s'agirait de représentants de l'espèce Homo erectus ou Homo sapiens ayant évolué parallèlement à notre espèce. Ce problème se rapproche de l'étude de Marie-Jeanne Koffman sur l'Almasty du Caucase



29/09/2013
0 Poster un commentaire

A découvrir aussi


Inscrivez-vous au blog

Soyez prévenu par email des prochaines mises à jour