HOENN L'UNIVERS DE RUBIS OMEGA ET SAPHYR ALPHA

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371 372 373 Draby, Drackauss et Drattak le dragon Europeen

Draby

 

il est basé sur le pachycephalosaurus un dinosaure qui marchait sur 2 jambes

 

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Drackhauss

Il ressemble a un bébé Dragon dans sa chrysalide

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 Drattak

 

 

Drattak est presque « l'équivalent » pour la troisième génération de Tyranocif et Dracolosse (position en fin de Pokédex, évolutions très tardives, statistiques et puissance impressionnantes).

 

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Dans la tradition occidentale (mythologie grecque, celtique et nordique), il s'agit d'une créature reptilienne ailée et soufflant le feu, que nombre de héros ou dieux devront combattre afin d'établir l'ordre sur le monde. Ce sont avant tout des créatures liées à la terre et au feu, symbole de la puissance des forces naturelles. Ils rejoignent par ces caractéristiques les anciennes créatures chthoniennes à l'allure de serpent des mythologies indo-européennes : Apollon combattait Python, Krishna rivalisait avec Kaliya, Rê luttait contre Apophis…
 
Ils garderont par la suite cet aspect sauvage à des fins plus matérielles la plupart du temps associées à la surveillance de quelque chose. Cette caractéristique est inscrite dans le nom même du dragon: l'origine du mot grec drákōn (δράκων) dérive de drakeîn (δρακεῖν), aoriste du verbe dérkomai (δέρκομαι) signifiant « voir, regarder d'un regard perçant ».

Mythologie celte
 
Le Mabinogi de Lludd et de Llewellys raconte la lutte du dragon rouge et du dragon blanc, ce dernier symbolisant les Saxons envahisseurs. Finalement les deux dragons, ivres d'hydromel, sont enterrés au centre de l'Île de Bretagne, à Oxford, dans un coffre de pierre. L'île ne devrait subir aucune invasion tant qu'ils n'auraient pas été découverts. Cette légende est également présente dans le récit de Pendragon.
 Un dragon rouge (Y Ddraig Goch) est représenté actuellement sur le drapeau du pays de Galles. Les joueurs de l'équipe nationale de rugby portent d'ailleurs le surnom de dragons.
 Toujours au pays de Galles, l'Addanc est parfois décrit comme un dragon. D'autres fois il s'agit d'un crocodile ou d'un castor, voire d'un démon.
 
Dans les Asturies, le Cuélebre, serpent géant, possède des ailes sans pour autant présenter d'autres membres. Il est chargé, comme bon nombre de ces créatures, de garder un trésor constitué de pièces d'or, richesse de la terre.

Mythologie germanique
 
Dans la mythologie germanique et nordique, l'amalgame est souvent fait entre serpent et dragon. Ainsi, Nidhogg, qui dévore les racines d'Yggdrasil, est successivement qualifié de dreki (« dragon ») et de naðr (« vipère », « serpent ») dans la strophe 66 de la Völuspá. La forme du dragon peut donc varier entre celle du serpent, apode, et celle du dragon selon la vision actuelle, quadrupède: ainsi plusieurs créatures de la mythologie germanique prennent la forme le lindworms, ne possédant pas de pattes postérieures.
 
De nombreux autres exemples de créatures reptiliennes géantes existent dans cette mythologie comme par exemple:
 Fafnir, un nain changé en dragon par avarice, afin de garder son trésor. Il fut tué par Sigurd.
 Jörmungand, le serpent de mer entourant Midgard.
 dans le récit éponyme, Beowulf fut tué par un dragon.
 
Le thème du dragon gardien de trésor revient plusieurs fois dans les mythologies germaniques. À la fois Fafnir et le dragon de Beowulf étaient dépositaires de gigantesques et précieux trésors. Ils étaient de plus maudits et ont rendus malades ceux qui les possédèrent.
 
Les tribus germaniques, les Anglo-Saxons, menées par les guerriers Hengist et Horsa au Ve siècle, amenèrent le symbole du dragon blanc en Angleterre. Aujourd'hui il représente cette nation, à l'opposé du dragon rouge symbole du pays de Galles.

Matière de Bretagne
 
Dans la mythologie bretonne, représentant les dernières traditions celtiques, l'image du dragon est toujours présente, dans son image de force sauvage de la nature.
 Elle est présente jusque dans le nom de la célèbre lignée royale de Bretagne de Pendragon, signifiant littéralement "tête de dragon" en gallois. Bien que l'interprétation de ce nom soit sujette à discussion, l'étendard au dragon serait un héritage du bas Empire romain, celui-ci étant symbole de la cavalerie.
 Le mythe relate plusieurs fois l'apparition de dragons, de manière réelle ou symbolique. On y retrouve par exemple le mythe du conte de Lludd et de Lleuelys, deux dragons découverts sous les fondations du château que voulait construire Vortigern, prédécesseur d'Uther Pendragon, combattant sans cesse et provoquant l'effondrement de la construction. Plus tard, Uther observa dans le ciel une comète en forme de dragon dont certain prétendent qu'elle aurait donné son nom au souverain.
 
On remarque le chemin que prend le dragon: celui-ci s'associe peu à peu avec les envahisseurs et prend dès lors cette apparence terrifiante qu'il gardera durant tout le Moyen Âge. Ainsi se succèdent diverses invasions en Europe à diverses époques: Saxons et Vikings aux bateaux ornés de têtes terrifiantes d'abord, Mongols aux étendards décorés de dragon plus tard.

Le christianisme et les sauroctones

Le christianisme a intégré la peur du dragon, et en a fait le symbole des croyances païennes, opposées au christianisme, l'image de la barbarie, de la Bête maléfique, incarnation de Satan et du paganisme. Le dragon deviendra, avec le thème de l'Apocalypse, une source inépuisable d'inspiration pour les artistes. L'art qui s'en inspire fait du dragon l'image du péché et du paganisme, dont triomphent avec éclat les saints et le(s) martyrs. L'Apocalypse de Jean décrit le combat du Dragon, et de la Bête de la Terre contre l'Agneau divin. Le dragon est enchaîné pour mille ans, puis revient le temps de l'ultime combat, et le dragon vaincu cède sa place au règne définitif de Dieu.
 
Bien que les tueurs de dragons apparaissent bien avant le Moyen Âge en Europe, avec l'avènement du christianisme, les tueurs de dragons antiques se virent canonisés et prirent le nom de sauroctones (du grec: sauros, "lézard" et cton:"qui tue"). Dans un même temps ils perdirent leur nom originel au profit de noms plus chrétiens (Saint Michel, Saint Georges, ...) et se virent par la suite canonisés, ou octroyés des exploits historiquement incohérents (le saint Georges historique tuant un dragon plusieurs siècles après sa propre mort).
 Le seul témoignage de ces chevaliers est une iconographie médiévale abondante et largement diffusée et inspirée des légendes païennes. Il faut d'ailleurs noter certaines de ces représentations montrent des variantes de ces créatures tels que des vouivres



29/09/2013
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